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1975 – Ethnolinguistique de la haute vallée du Ger, Thèse d’Etat
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Village Ger-de-Boutx. Crédit photo : Marie-Thérèse VERGARA

Ethnolinguistique de la haute vallée du Ger, Thèse d’Etat soutenue par Jean-Claude Dinguirard, sous la direction du professeur Jacques Allières, à l’université de Toulouse le Mirail.

Thèse ethnolinguistique centrée sur le village de Ger de Boutx et ses interactions avec Coulédoux et Boutx. Un matériau très vaste y est étudié pour expliquer des faits de langue très particuliers, entre le gascon de Comminges parlé au Ger et le gascon du Couserans, plus proche de celui parlé à Aspet, que l’on parle à Coulédoux.

  Deux fichiers scannés, l’un en pdf simple, 52 Mo ; l’autre en pdf « cherchable » (OCRisé) 336 Mo.

 

 

 

 

 

Références secondaires


1983 – Les suffixes en onomastique : Commarchis = Comminges
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Lignage de Guillaume d'Orange
Lignage de Guillaume d’Orange

À propos de la forme Commarchis, nom du domaine de Bovon suite à son mariage avec la fille du roi Eudes de Gascogne, fils d’Aymeri de Narbonne, Jean-Claude Dinguirard propose de reconnaître dans « Commarchis », la « forme francisée de l’adaptation languedocienne d’un nom de lieu gascon (…) la lecture par un poète d’oïl de cette même forme languedocienne du nom Gascon».

« (…) personne ne pourrait nier l’intérêt stratégique du Commarchis-Comminges. J’entends du point de vue narbonocentrique qui, comme l’a bien montré Joël H. Grisward (15), constitue une norme originelle dans le cycle de Guillaume d’Orange : point de vue qui impose de considérer la Gascogne comme un pays étranger (16), contre l’agressivité duquel il convient de se prémunir. Comment le vieil Aymeri de Narbonne y parviendrait-il plus efficacement qu’en régnant sur elle, grâce à l’un de ses fils ? Ou plus exactement – car Bovon n’est que le gendre du roi Yon de Gascogne, et n’accèdera pas immédiatement au trône – en rendant ce fils maître d’un glacis propre à s’interposer entre la plus sauvage Gascogne et la province de Narbonne ? Or – et c’est là que l’évidence géographique rejoint la vraisemblance linguistique – un tel glacis ne peut être constitué que par le Comminges : mais un Comminges, il faut le souligner, qui n’aurait pas encore été amputé de son annexe couseranaise, puisque c’est elle, proprement, qui fait la frontière avec les terres languedociennes.
Ceci nous ramène avant l’an mille, et cette haute date rend inacceptable l’exigence, que certains pourraient avoir, d’une attestation d’occitan *Commarques et non de français Commargis. En effet l’occitan d’avant l’an mille n’est guère documenté, et il est à peu près vain d’espérer rencontrer une forme aussi dialectale que *Comergues ’Comminges’ ! »

« Les remanieurs français, au talent de qui l’on doit le succès européen de la geste de Guillaume, ont traduit une épopée occitane qui, dès le Xlle siècle, était déjà complètement oubliée dans son pays d’origine. »

Cornebut proviendrait de la collusion de deux vers : fiz Boeve (de) Commarchis / Nebut al marchis.

Pour citer cet article proposé ici avec l’aimable autorisation de la Société française d’onomastique :

« Les suffixes en onomastique, Actes du Colloque de Montpellier (26-28 mai 1983, Université Paul Valéry, Montpellier III – Société française d’onomastique, sous la présidence de M. Jacques CHAURAND), publiés par Paul FABRE, Édition du Centre d’études occitanes, Montpellier 1985. »

Une version ressaisie par un profane est proposée ci-après, en complément de l’original qui seul fait foi.

Nota : l’ouvrage de J.H. GRISWARD cité à la bibliographie de l’article, fait l’objet d’un compte rendu par Jean-Claude Dinguirard disponible ici (voir page 8).

 

Références secondaires


1983 – L’épopée perdue de l’occitan : Guillaume d’Orange
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Dessins de J.-C. Dinguirard
Dessins de J.-C. Dinguirard

Plusieurs linguistes ont démontré l’existence d’une littérature épique occitane : Claude Fauriel, Gaston Paris, Robert Lafont et notamment pour la Chanson de Roland, Rita Lejeune.

Les travaux de Jean-Claude Dinguirard relatifs à L’épopée perdue de l’Occitan agrègent en faisceaux de nombreux indices qui renforcent la thèse de l’existence d’un prototype occitan de l’épopée de Guillaume d’Orange, au moins pour le nucléus Aliscans-Larchant, antérieur à la seconde moitié du Xe siècle, rédigé en languedocien de l’Aude principalement, voire aussi en occitan du Roussillon.

Parmi ces indices qui empruntent à la linguistique, à la philologie, à l’histoire et à l’ethnographie, à la phonologie, sont abordés les faits démarcatifs du récit qui attestent de l’existence d’un prototype écrit en occitan : l’omniprésence de l’olivier, l’envergure des personnages féminins ou les systèmes successoraux, ainsi que plusieurs démonstrations linguistiques. Sept mots ou expressions y sont étudiés : alcorbitanas, Commarchis, jovens, descunorted, mecresdi, nape, et comebut.

Ce texte alimente l’enquête onomastique sur le toponyme « Commarchis » que Jean-Claude Dinguirard attribue à la lecture, par un poète d’oïl, de la forme écrite languedocienne du toponyme gascon « Comminges ». Il aborde à nouveau cette enquête quelques mois avant son décès, lors du colloque de la société française d’onomastique qui s’est tenu à Montpellier du 26 au 28 mai 1983.

Ce texte propose de nouvelles pistes d’investigations dans la quête des littératures d’Oc et plus particulièrement, de Gascogne. Il invite à rouvrir le chantier de la quête des méridionalismes, et ouvre la perspective d’une mentalité pré-indo-européenne réminiscente au sein des peuples des Pyrénées, un thème cher à J.-C. D. que l’on retrouve par exemple, au sujet du serpent galactophage dans son émission radiophonique sur le folklore du serpent.

Initialement publié dans Via Domitia n°30, cet article de plus de 100 pages est à paraître aux éditions Lambert Lucas.

Avec cette réédition, nous partageons les espoirs exprimés par Pierre Berges dans son compte-rendu publié à la fois dans folklore (lien ci-après) et, en 1985, dans le n° 105 de la Revue des études cathares, page 91) « La route était longue, la mort est arrivée avant. L’originalité de Dinguirard était grande certes. Mais il m’apparaît qu’elle relevait aussi de quelque chose de collectif, forgé à Toulouse autour de Jean Séguy, de sorte qu’il n’est peut-être pas improbable d’espérer qu’un jour la quête soit reprise… »

Nota : l’ouvrage de J.H. GRISWARD cité à la bibliographie de l’article, fait l’objet d’un compte rendu par Jean-Claude Dinguirard disponible ici (voir page 8).

Nota : le manuscrit proposé sur Gallica, titre encore « Guillaume au court nez » au lieu de Guillaume au nez busqué.

Nota : avec l’autorisation de la Société de Mythologie Française, que nous remercions, ci-après un article de 1967 par A. Simula, nous rappelle qu’il faut lire Guillaume au nez busqué et non pas au court-nez !

Références secondaires


1982 – So ditz la gens anciana, proverbes et troubadours
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Proverbes et Troubadours. Voir table des matières page 126 :

Voltoire
Le marchand Voltoire

p. 13 : Lous areproues gascous, de Bertrand Larade, ici remis au jour, avec notes comparatives avec les mimes de Baïf,
p. 53 : Les proverbes de Voltoire
p. 58 : Lous moutets guascous deou marchan De Voltoire
p. 109 : La culture parémiologique d’un troubadour : Marcabru
p. 123-125 : Parémiologie de Gascogne, reclasse et met à jour Van Gennep, Manuel 4. Pour une approche plus complète, voir 1979-1980 – Bibliographie critique des proverbes des Pyrénées gasconnes

So ditz la gens anciana. Via Domitia n° 28, pp. 1-126

Voir aussi sur Gallica et sur le site dela bibliothèque numérique patrimoniale des universités toulousaines :

Références secondaires


II – Marcabru


1981 – Une lecture de Marcabru – au ras des mots
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1981, J.-C. Dinguirard, Une lecture de Marcabru, Via Domitia 26

1. Du bon usage du contre-sens (avec une référence à Pour une sémantique du silence, 1980)

La traduction de Marcabru par le Docteur Dejeanne est ici corrigée et son auteur vertement repris, pour sa « courte vue linguistique » et son « manque d’intérêt (…) pour la culture médiévale et occitane » tout en lui reconnaissant le mérite d’avoir publié Marcabru intact.

2. Marcabru, y-es-tu ?

L’auteur enquête sur les indices permettant d’identifier Marcabru ou son entourage. Il propose l’identification d’Audric d’Auvillar, et fait naître Marcabru à l’occident de l’actuel département du Gers.

3. Perpaus deu Gascon

L’enquête se poursuit sur le plan linguistique, et circonscrit plus précisément le lieu de naissance de Marcabru : entre Pagus Aturensis et Pagus Armaniacus.

4. Vers del Lavador, VI

Où l’auteur traduit Crup-en-cami par matous au coin du feu, ce que validera ailleurs André SOUTOU. Il interroge aussi le mot folpidor.

5. En lisant la pastourelle

L’auteur nous distille ici un de ses décryptages de certains vers de la pastourelle, riche de sa culture gasconne propre et de son érudition parémiologique.

6. La structure des rimes dans la pièce II

L’auteur fait crédit à Marcabru, d’être un versificateur rigoureux. En rétablissant la structure des rimes, il identifie et corrige des erreurs de transcription et de traduction. Exercice rousselien qu’il affectionne, cet article est rédigé conformément à sa dédicace.

 

 

 

 

Références secondaires



III – Marcoat


1981 – Des rimes gasconnes ?
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Une lecture du premier sirventes de Marcoat où l’auteur décèle des rimes gasconnes.

Via Domitia n° 26, pp ; 47-48. Article signé Marin Levesque

 

 

 

 


1981 – Pour le commentaire de Marcoat
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Une proposition de traduction librement adaptée du second sirventes de Marcoat, lu comme un texte grivois.

1981, J.-C. Dinguirard (signé Marin Levesque), Pour le commentaire de Marcoat, Via Domitia n° 26, pp. 52-61.

 

 

 

 

 


IV – Guillaume IX Duc d’Aquitaine


1981 – Marrababelio Riben
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Marrababelio Riben
Marrababelio Riben

Une proposition iconoclaste pour expliquer le mystérieux couplet de Guillaume IX d’Aquitaine :

Tarrababart
Marrababelio riben
Saramahart.

 

 

 

 

 

 

 


V – Larade


1980 – Enfin Larade !
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Margalide Gascoue de Bertran Larade
Margalide Gascoue de Bertran Larade

La Margalide Gascoue, les Meslanges de diberses poesies, Bertran LARADE, poète gascon, édition en fac-similé.

Enfin Larade ! La Revue de Comminges n° 1980-1, pp. 149-150.

Avec l’aimable autorisation de la Société des Etudes de Comminges, et de la BnF pour Gallica.

Voir aussi le texte en ligne sur Mille ans de littérature d’Oc.

 

 

 

 

 

 

 



1983 – Les vers de M. de Pérez, poète gascon
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Jean-Claude Dinguirard a mis au jour un corpus de près de 200 pages manuscrites d’un poète-musicien gascon du XVIe siècle jusqu’alors inconnu : M. de Pérez, précepteur de Monluc et dont le duc d’Épernon était le protecteur.

Il publie en 1983 les textes et les musiques de M. de Pérez, traduits, analysés et annotés. Ces textes mettent en évidence la circulation des langues, du gascon au français et inversement.

L’ouvrage intégral, épuisé, est disponible en téléchargement gratuit ci-après, ainsi que les articles y-relatifs :

  • 1983, J.-C. Dinguirard, Pérez poète gascon, l’inédit occitan aux XVI, XVII et XVIII siècle, Revue des Langues Romanes 87
  • à venir : Pérez, poète gascon, à propos d’une chanson de Rimbaud d’Orange, revue des langues romanes – 1983, t.LXXXVII, pp. 195-200

 

 

« Consequitur quodcumque petit » [Elle atteint tout ce qu’elle vise]

Armes du Duc d’Epernon, protecteur de Pérez – d’après un cliché de Patric Lasseube.

Références secondaires


1970-1975 – Toponymes de la haute vallée du Ger
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Ces enregistrements sonores font état de l’étymologie de quelques toponymes de Ger-de-Boutx et de ses environs, d’après les habitants du Ger. On y apprend notamment que :

  • Le col du Mourtis (le col des morts ?), en amont du col de Mente, pourrait être le lieu par où autrefois les corps des défunts étaient convoyés du Ger, alors démuni de cimetière, vers Boutx (voir article de M. Alain Assezat ci-après, dont la source probable est le numéro de la Revue de Comminges de 1968, pp. 44-46, « D’une monographie inédite de Boutx », notes de A. Sarramon mis en ligne sur Gallica).
  • Coulédoux cristallise une expression émerveillée devant le son de l’eau qui s’y écoule
  • Couéou désignerait un lieu de rassemblement du bétail de quelques familles aisées
  • Aspet : te reste t’il de la peau sur le dos ?
  • Le lacus aurait été une écluse créant une retenue d’eau, pour augmenter le débit du Ger lorsqu’on y voulait convoyer des roules.
  • Sur le Plan do Rey, un article Paru dans Pyrénées n° 491 (2012), p. 47 et ssq. qui confirme la thèse de J.-C. Dinguirard nous est gracieusement communiqué par M. Michel Bartoli, que nous remercions vivement ici,
  • Les mines de blende de Pale de Raze
  • La mine d’or oubliée de l’époque romaine

Et bien d’autres découvertes.

Interviews menées par Jean-Claude Dinguirard entre 1970 et 1975, principalement auprès de Juliette et Théophile Mothe, ainsi que de Théophile Noguès.

50 Toponymes Cubouch, Mourtis et Moncubere

49 Toponyme Plan du Rey et digressions diverses

45 Les Aouirandès et autres toponymes

Foudre annuelle, Topographie et toponymie

Légende onomastique - Toponyme Lacus Lac d'Us

Légende onomastique - toponyme Coulédoux

Légende toponymique - Aspet As peth

Légende toponymique - Aspet As peth

Le nom de lieu Coueou lieu de rassemblement du bétail des familles riches

Noms de lieux et situation courret deth chou

Origine des noms de lieux, Le Mourtis

La mine de Pale de Raze 1

La mine de Pale de Raze 2

La légende de la mine d'or de l'époque romaine


1963 – 1965 Les noms de maisons dans la haute vallée du Ger
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En Haute-Gascogne, les gens ont un double état-civil : prénom et nom patronymique constituent celui des événements officiels, tandis que le prénom ou surnom, auquel on adjoint « De » puis le nom de maison, réalise un état civil de proximité, d’usage quotidien.
Dans ce mémoire – ethnolinguistique – pour le D.E.S. de 223 pages, le terrain étudié est celui de la haute vallée du Ger.

Un article d’une trentaine de pages, paru dans Via Domitia en 1965, est tiré de ce mémoire, également disponible ci-après.

6 enregistrements audio datés de 1970-1975, qui ont servi à l’élaboration de ces articles.

 

 

 

Références secondaires


1962 – 1970 Processus de folklorisation de l’abbé Paul Mothe, poète commingeois (de Ger-de-Boutx)
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L’abbé Paul Mothe a choisi de vivre à Ger-de-Boutx, alors que le Cardinal de Clermont-Tonnerre lui proposait un autre avenir. Il y a prospéré, suscitant bien des jalousies et il a notamment fondé la maison De Camarade.

Jean-Claude Dinguirard met en évidence un processus de folklorisation dans la revue Arts et Traditions populaires.
– Notes sur une Folklorisation, Arts et traditions populaires, 18e Année, No. 1/3 (Janvier-Septembre 1970), pp. 159-181. Possible influence Quenienne, cf. Subsidia Pataphysica 12-13, p 24.
– Voir aussi : quelques éléments bibliographique de l’abbé Paul Mothe parus dans la presse (ci-après) ainsi que les œuvres de l’abbé Paul Mothe 

 

 

Références secondaires



1983 – Glanées, Via Domitia n° 30
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          • Vales Islonde (Chanson de Roland 2331) = Vales, Islonde (Galles, Irlande) ;
          • Manchac (biographie du troubadour Savaric de Malleo) = Magnoac ;
          • Un gasconisme méconnu : gadget < gàdje « outil, ustensile », en Haute-Bigorre », attesté par le dictionnaire de Simin Palay

Glanées, Via Domitia n° 30, pp. 149-150.

 

 

 


1972 – Contribution Ethnolinguistique à l’enseignement du Gascon langue maternelle
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Cette contribution rend compte d’une enquête menée dans la haute vallée du Ger entre 1968 et 1971, pour comprendre comment un jeune Pyrénéen apprend le gascon. Plusieurs comptines et textes ou chansons utilisé dans l’enseignement du gascon comme langue maternelle y sont présentés. Les enregistrements audio correspondant, sont réalisés à Ger de Boutx par Jean-Claude Dinguirard dans le cadre d’interviews de sa tante paternelle Madame Juliette MOTHE, et publiés avec l’autorisation de tous les membres de sa famille sur 3 générations :

  • Sarra bagueta, p. 47,
  • Motin, motin, montaina, p. 49,
  • Per aquera carreretta, p. 51,
  • Tin-tan, p. 52,
  • Quéquéréqué, p. 54, voir aussi les articles proposés sur ce site relatifs aux formulettes et autres « quéquéréqué »,
  • Saba-saba, p. 56,
  • Eth drolle dera codina, p. 58,
  • Harri harri, p. 59,
  • Bernat d’Esclopetas, p. 60, voir l’article et l’audio dédiés, sur ce site,
  • Cinq légendes topographiques : Coulédoux, le Couéou, Plan du Rey, Lacus, Aspet, pp. 64-65,
  • Histoire de Niais, p. 66,
  • La Fée au tison, p. 67,
  • La Fée capturée, p. 68,
  • La Fée brûlée, p. 70,
  • Santot Merdot, p. 76.

1972, J.-C. Dinguirard, Contribution Ethnolinguistique à l’enseignement du Gascon langue maternelle. Via Domitia n° XVI, pp. 43-90

1973, Mothe, Juliette. Sarra bagueta

1973, Mothe, Juliette. Motin, motin, motaina

1973, Mothe, Juliette. Motin, motin, motaina 2 : en situation

1973, Mothe, Juliette. Per aquera Carreretta

1973, Mothe Juliette. Tin-tan, Campana de Solan

1973, Mothe, Juliette. Quéquéréqué

1973, artiste inconnu, Saba-saba

1973, Mothe Juliette. Saba-saba

1973, Mothe, Théo - Saba saba

1973, Mothe Juliette. Légende onomastique - Étymologie du toponyme d'Aspet

1973, Mothe Théo. Légende onomastique - toponyme Coulédoux

1973, Mothe, Théo. Légende onomastique - Toponyme Lacus Lac d'Us

1973, Mothe, Juliette. Histoires de fées

1973, Mothe, Juliette. Nosta Dama de Pomèr : Santot Merdot

Références secondaires


1973 – 1975 : Ethnographie des formulettes « Quéquéréqué » en Comminges
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Une série d’articles ethnographiques sur les textes enfantins et formulettes du folklore commingeois, ou « Quéquéréqué ».

– Le Comminges : un affreux désert [folklorique] ? Revue de Comminges, 1973, LXXXVI, pp. 199-201
– Un texte surréaliste. Revue de Comminges, 1973, LXXXVI, pp. 405-406
– Quéquéréqué ! (suite). Revue de Comminges, 1975, n° LXXXVIII-3, pp. 327-330

Articles mis en ligne extraits de Gallica, avec l’aimable autorisation de la BnF et de la Société des Etudes de Comminges.

Voir aussi Quéquéréqué dans l’article : 1972 – Contribution Ethnolinguistique à l’enseignement du Gascon langue maternelle

Références secondaires


1977 – Français et gascon dans les Pyrénées centrales
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A propos du bilinguisme gascon-gascon entre Coulédoux (Couserans) et Ger-de-Boutx (Comminges) et de l’influence de l’arrivée du français sur cette situation linguistique particulière.

Les enregistrements effectués par Jean-Claude Dinguirard dans les années 1970 de la plupart des chansons transcrites dans cet article, ont pu être retrouvés, numérisés depuis bandes magnétiques et sont mis en ligne ci-après.

De plus, un enregistrement de locuteur natif de Ger-de-Boutx indique que prières et berceuses étaient, dans sa jeunesse, déjà dites en français.

 

 

Références secondaires


1970-1975 – Identités : démarcations linguistiques et rattachement administratif

Abbé Théobald LALANNE
Abbé Théobald LALANNE

Ressources audio qui illustrent les éléments constitutifs du sentiment d’identité des habitants du Ger. Une identité inclusive, puisque on fréquente voire se marie avec « alter ». Une identité plurielle, constituée d’éléments de démarcation et d’éléments communs, de faits linguistiques – phonologie et lexique donnant lieu à divers calembours et traits d’humour – comme d’enjeux économiques liés notamment à l’exploitation forestière, ou de rattachement administratif.

Sont également proposés ici sous le titre « Wörter und sachen« , une collection d’enregistrements de locuteurs habitant Ger-de-Boutx : les descriptions qu’ils procurent de leur lexique familier, phonologie comprise, sont autant d’éléments constitutifs de leur communauté langagière.

 

 

Les batailles de la haute vallée du Ger

Blessejar ou le fait de prononcer SH les S / ç

Différences entre patois de la haute vallée du Ger

Le double N - Nati et Vati tot es parenti

30sub Nati et Vati

Différences entre patois voisins - la pelle à feu etc.

Patois, différentes prononciations

Patois, mariage et métissage

Patois, les surnoms patronymiques

Patois, différenciation lexique onomastique phonologie

52 Les uns disent des autres (en gascon)

Enquête en démarcation géographique, procès avorté.

Cartographie linguistique et démarcation du patois de l'Ariège

Démarcation géog. et affinités électives

28 Spécificités du patois du Soulegna

30 Différences entre patois

28 Différences entre patois

Patois, différenciation lexique onomastique phonologie

Patois, différentes prononciations

Différences entre patois voisins - la pelle à feu etc.

Différences entre patois voisins - Venir etc

Jou vs Jo

Détresse de rattachement administratif 2

Détresse de rattachement administratif 1

31 Explic. diff. patois Couserans Comminges par l'influence des eveques Pamiers St B de C

Jurons commingeois de Ger de Boutx

Wôrter und sachen bols, lait et couteaux

Wôrter und sachen et procédés artisanaux - Baratte, bidon de lait, mastic étanche

Wörter und Sachen - Cuisine et fromage

Wörter und Sachen - Autour de la cheminée

Wörter und Sachen - Autour de la cheminée

Wörter und Sachen - la maison (suite)

Wörter und sachen autour du saucisson

Wörter und Sachen - Ger de Boutx - Thème de la maison

Wörter und Sachen - Ger de Boutx - Thème du grenier à foin

Wörter und Sachen - Ger de Boutx - Thème de la maison (suite)

Patois, Wörter und Sachen 1

Patois, Wörter und Sachen 2

Patois, Wörter und Sachen 3

Wörter und Sachen 4 - Alphonse XIII


1970-1975 Proverbes et expressions populaires de Ger de Boutx
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Proverbes de Ger de Boutx, Comminges.

  • Si août sèche quelques gouttes, septembre séchera jusqu’à la dernière (traduction très libre)
  • La lessive du gascon
  • Formule que l’on prononce en tenant le cochon à l’écart
  • Autre expression gasc.
  • Nati e Vati toti parenti…
  • Jurons
  • Le chant de la grive…
  • Notes manuscrites : proverbes, recettes de cuisine et de pharmacopée

Ailleurs sur ce site, on entendra aussi : « vèrd et blu : me foti de tu », voire la ronde enfantine : « vèrd et blu et jaune, vòs dansar Guilhaumes ? – Arrog e vèrd et blu me foti de tu ».

« La haute vallée du Ger est pourtant un pays où d’immenses forêts de conifères et de vastes prairies rejoignent le ciel ».


1971 – La « Montagne » dans les contes de Bladé
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La montagne : un monde à l’envers pour les peuples des plaines. Ici dans les Pyrénées gasconnes.

Bladé - Contes populaires de Gascogne
Bladé – Contes populaires de Gascogne

La « Montagne » dans les contes de Bladé, revue de Comminges, 1971, LXXXIV, pp. 141-147.

Articles publiés avec l’aimable autorisation de la Société des Etudes de Comminges et de la BnF pour Gallica.

 

 

 

 

 

 

 

 


1976-1983 – Faune populaire de Gascogne, index essentiellement parémiologique
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Du 15 septembre 1976 à – probablement – mi-1983, Jean-Claude Dinguirard alimentait un index de la faune populaire de Gascogne. Ce sont environ 1 755 traces et pas moins de 137 animaux qui sont ainsi suivies, à travers une vingtaine d’ouvrages, principalement parémiologiques, de quinze auteurs. Cet index a été ressaisi et une première analyse quantitative en est proposée ci-après.

20% (27) des animaux les plus représentés, totalisent 80% des occurrences soit 1 414 apparitions. Félix Arnaudin est l’auteur chez qui l’on trouve le plus d’occurrences (37%). Cinq auteurs totalisent 80% des occurrences de l’index.

S’agissant non plus du nombre d’animaux, mais du nombre d’entrées c’est-à-dire du nombre d’animaux distincts par auteur, le classement est sensiblement inchangé notamment avec Arnaudin et Dardy en tête toutefois l’écart entre eux est très réduit : si Arnaudin a sans doute réalisé une compilation bien plus volumineuse, la biodiversité est sensiblement la même entre Arnaudin et Dardy. De plus, quand 5 des auteurs du panel totalisent 80% du nombre de mentions à un animal, il en faut 7 pour totaliser 80% de la biodiversité du panel et Lespy passe devant Dambielle et Bernat.

Enfin, sur les 137 animaux du panel, 38 – dont la sirène et le « Trote-camin », chez Arnaudin – ne sont cités que par un et un seul auteur. Le classement des auteurs uniques pour chacun de ces 38 animaux est sensiblement comparable au classement des auteurs par la biodiversité inventoriée dans le panel.

Lo Trote-camin (Pipit farlouze)
Lo Trote-camin

Ces éléments mériteraient peut-être une analyse en diachronie, car parmi les animaux les plus cités, le chat arrive en troisième position après le chien et l’âne. Or, d’après Henri POLGE (Le franchissement des fleuves, Via Domitia n° XIX, 1976, p. 83), le chat ne se manifeste en Gaule que vers le début de l’ère chrétienne où il « capte la place et peut-être même le nom de la Genette », totalement absente de ce lexique. Les proverbes, comme les thèmes légendaires, se survivent à eux-mêmes en s’adaptant.

 

 

Constitution du panel :

Auteur Ouvrages
Abbé CASTET (a) Prov. Biros (1889) : page et n° du proverbe
(b) Prov. Couserans (1971) : n° du prov. Souligné
V. LESPY Prov. Pays de Béarn (1876) : p. et n° du proverbe
L. DARDY Anthologie Albret, vol.I : p. et n° du prov. Vol II : souligné
E. BERNAT (a) Prov. Lang. Montagnard
(b) Prov. Pyr. Centr.
N° du prov. Seul, cas nom. Continue : (a) = 1-309 ; (b) = 310.588
J. SEGUY Articles de J. Séguy, références diverses
H. POLGE Articles de H. Polge, références diverses
P. BEC Informations secondaires et motivations dans quelques noms d’animaux en gascon, RLiR 95-96 (1959)
C. JOISTEN Le folklore des êtres fantastiques en Ariège, Via Domitia 9 (1962)
J. BOURDETTE Reproues det Labeda (1893) = n° du proverbe dans la copie de J.-C. Dinguirard
J. HATOULET et E. PICOT Proverbes Béarnais (1862) : J. Hatoulet et E. Picot, n° de proverbe dans la copie de J.-C. Dinguirard
F. ARNAUDIN Recueil de proverbes de la Grande-Lande : n° du proverbe
H. DAMBIELLE Nos proverbes gascons (19714 – 1927, 7 séries) : n° de la série, n° du thème, n° du proverbe
G. ROHLFS Divers
H.D. BORK Neu Beiträge zur romanischen Etymologie (1975)
F. LECOY Romania 1976-1

Avril 2020 – F. Dinguirard


1978 – Folklore gascon du serpent
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Le folklore du serpent relève d’un bestiaire populaire non-validé par la science, fascinant à découvrir.

La femme aux serpents, muse des Augustins, Toulouse
La femme aux serpents, musée des Augustins, Toulouse

Le mythe du serpent galactophage en particulier, très présent en Gascogne, puise t’il ses origines à la préhistoire ? Un indice de plus, relatif aux origines pré-indo-européennes de la culture gasconne.

  • Folklore gascon du serpent. Revue de Comminges, 1978, XCI, pp. 277-283
  • Emission radiophonique « Panorama méridional », avec nos remerciements à France Culture (nous sommes preneurs des autres épisodes de la série)

A noter qu’en note 81,16 p. 112, dans « Les vers de M. de Pérez« , poète commingeois, J.-C. Dinguirard rappelle que dans la zoologie pré-scientifique, les petits de la vipère passent pour tuer leur mère à la naissance, condamnés qu’ils sont à lui dévorer le ventre pour parvenir au jour ; et de citer un autre poète gascon, Du Bartas : « L’ingrate Vipère | Naissant, rompt les flancs de sa mourante mère (DU BARTAS, sepmaine VI, 224 s.).

Parmi les traces de serpent dans le folklore gascon, Henri Polge (Le franchissement des fleuves, Via Domitia XIX, 1978, p. 87 note 52) signale un basilic habitant le puits sous la sacristie de la paroissiale de Castelnau-Barbarens jusqu’au XVIIe siècle, d’après Chroniques ecclesiastiques du diocèse d’Auch, 1746, p. 391.

Avec l’autorisation de la Société de Mythologie Française, ci-après en téléchargement un article du professeur Henri FROMAGE contenant un paragraphe dédié au folklore du serpent.

 

J.C. Dinguirard, émission radiophonique dédiée au folklore gascon du serpent

Références secondaires


1975 – Bernât d’Esclopetas
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Conte populaire de Ger de Boutx. Enregistrement diffusé avec l’aimable autorisation de la famille Mothe que nous remercions ici vivement : Madame Josiane Mothe, Monsieur Henri Mothe, Madame Valérie Mothe Iéni, Madame Céline Mothe, Mademoiselle Salomé Iéni.

Bernat d’Esclopetas est l’hybride de deux contes populaires :
– Le Charbonnier , à qui il emprunte son début jusqu’au moment où tout le monde s’endort dans la cabane (le nom du héros apparaît, sous la forme Bernach Ascloupé, dans une version de ce conte publiée par l’Almanac Patouès de l’Arièjo, 1901, p. 31) ; et
– Le Renard Parrain, à qui il emprunte le vol alimentaire, la ruse du renard et l’enquête policière avec sa conclusion.

Ce conte fait également partie de l’article suivant : 1972 – Contribution Ethnolinguistique à l’enseignement du Gascon langue maternelle« .

 

 

1975. Juliette Mothe, interview par Jean-Claude Dinguirard, réalisée entre 1970 et 1975, à Ger de Boutx.

Références secondaires


1965 – Le croquemitaine de Verlaine
4 téléchargement(s)

Etude Verlainienne de mythologie comparée ouverte à la psycholinguistique du folklore, en l’état inachevée.

 

 

 

 

 


1970-1975 – Contes, histoires et anecdotes de Ger-de-Boutx

41 enregistrements sonores relatifs au folklore de Ger-de-Boutx.

Pour Bernat d’Esclopettes, voir aussi :

Pour l’histoire de « ceux qui voulaient couper la cime d’un arbre comptant l’un sur l’autre pour amener une hache », un conte similaire nous est signalé à Biscarosse par M. Jean Léo Léonard que nous remercions vivement Contes populaires de la Grande Lande N°4 : « Lou hilat »

Trophée de licorne siamoise

Plusieurs de ces histoires ou formulettes sont retranscrites et étudiées dans 1975 – Ethnolinguistique de la haute vallée du Ger, Thèse d’Etat

  • L’ours et le taureau
  • Les œufs de jument
  • Le dernier loup de Portet d’Aspet
  • Buhali et alendali
  • Caulet maulet
  • L’homme rouge
  • Récits de Ger-de-Boutx : La dispute de Cubouch –  « Vive Con ! » – Les bourgeoises de Luchon – Les sorcières de Peire Neire
  • Notre-Dame de Pomèr et le bouc perdu
  • Etc.

Interviews de Juliette et Théo Mothe, principalement, réalisées par J.-C. Dinguirard, vers 1973, à Ger-de-Boutx.

Bernat d'Esclopetas

Le colporteur affamé et la vache aux 5 veaux

Les œufs de jument en gascon v1

Les œufs de jument en gascon v2

Les œufs de jument v3

Le dernier loup de Portet

Buhali et alendali

Caulet Maulet

L'homme rouge

v1 - Ceux qui partirent couper la cime d'un arbre, chacun comptant sur l'autre pour amener une hache

v2 - Ceux qui partirent couper la cime d'un arbre, chacun comptant sur l'autre pour amener une hache

Notre-Dame de Pomèr et le bouc perdu

Rencontre avec le Bouc

L'ours et le taureau

Légende toponymique - Aspet

Historiettes de Ger de Boutx

Historiettes de Ger de Boutx 2

Contes de Ger de Boutx

Madame de Coarraze ou la dame à la patte d'oie

Le bouc perdu - Le livre "Joan de Paris"

Autres anecdotes de Pècs des Pyrénées

Autres histoires de pècs des Pyrénées

Pècs- Nuit de noce d'Amélie et autres anecdotes

Le fou du Soulegna et autres anecdotes

Autres histoires de pècs des Pyrénées

L'homme qui dessinait des croix sur les pierres

Claire et Angélique

Autres anecdotes de Pècs des Pyrénées

Autres anecdotes de Pècs des Pyrénées

Bernàt de Coma Granda

Batistou l'Ariégeois

Jean de bordasse, gravure sur ardoise

Pèc, Couq, Crétin des Pyrénées

Pèc - Long récit personnel

Le crétin en Francitan

Recits de Ger de Boutx

Un avion au Mourtis - un homme de papier

L'homme absenté 25 ans et ses chats

46 Le portefeuille retrouvé

47 Une aventure de Shapaï à la Henne Morte et de Tantougne au pont de l'Oule

48 Dehors, il y a toutes sortes de gens



1970-1975 Chansons populaires de Ger de Boutx

 Cuba, Johannes von
Cuba, Johannes von
  • L’ivrogne et le pénitent

« Tu vois, je ne peux la contenir » : capturé au passage, ce délicieux gasconisme local de l’interprète hésitant avant de se remémorer le couplet final (« la finale »).

  • Mangez et buvez et priez le Bon Dieu pour nous
  • Hirondelle, pars mais ne me dis pas adieu
  • L’eau et le vin : un dialogue enchanteur
  • Une vie à boire
  • Le riche et le pauvre – « A tout mendiant j’ouvrirai ma maison »
  • La chanson de Pujolles
  • La chanson de Luchon
  • Un couplet

 

L'ivrogne et le pénitent version partielle ultérieure

L'ivrogne et le pénitent, version complète

Mangez et buvez et priez le Bon Dieu pour nous

Hirondelle, pars mais ne me dis pas adieu

Dialogue entre l'eau et le vin

Une vie à boire

Le riche et le pauvre

18 Chanson de Pujolles à ne pas chanter à Eup (courte)

19 Chanson de Boutx Pujolles à ne pas chanter à Eup (longue)

20 Chanson de Luchon

21 Un couplet



1970-1975 – Artisanat, unités de mesure, vêtements

Enregistrements sonores liés à la prestance sociale héritée du port de la canne et du chapeau, aux procédés artisanaux, qui ne sont pas la principale caractéristique de Ger-de-Boutx, et à la canne comme unité de mesure.

 

 




1970-1975 – Récit audiophonique d’une vie d’un berger, en gascon de Ger de Boutx

Hortus sanitatis

Le locuteur, Théophile Noguès, s’exprime tantôt en français, francitan et gascon.

Enregistrements de Jean-Claude Dinguirard, dans les années 1970 à Ger-de-Boutx : un berger gascon, en 6 épisodes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


1970-1975 – Récit audiophonique d’une vie de colporteur Boutarel (Boutx le Mourtis)

Parti vers l’âge de 11 ans de Boutx pour la Normandie avec son oncle, ce colporteur Pyrénéen reviendra au pays pour une année de service militaire à Toulouse, puis chaque année quelques jours avant la Noël. Dans son fourbis, chapelets, blague à tabac, livres sur l’art d’aimer et d’alchimie. Les colporteurs mariés, voyagent avec leur épouse mais celles-ci viennent toujours donner naissance à leurs enfants au village, auprès de leurs parents.

Plus tard, il emploie des commis de Fos ou de Melles, mais pas de Boutx (ça n’allait pas).

Vers l’âge de 26 ans, il épouse une fille Redonnet, et reprend la route avec ses enfants après qu’ils aient atteint l’age de la première communion, pour « faire le bazar », vendre des couvertures et couvre-lits de la maison Delannoy, des mouchoirs de Cholet « pliés par douze » qu’il faisait venir par lots de 500 ou 600 des maisons Ferté-Macé ou Guybet-Milet. La technique de vente repose sur mille et une ruses : on mouille les mouchoirs et comprenez, je ne vous les fait qu’à 5 francs puisque c’est vous : 3 francs ; on maquille les imperfections ; on se fait passer pour peintre, on affiche des prix dits de liquidation ; on fait passer le fil pour de la soie ; on apitoie en inventant des mésaventures…

Les Boutarels étaient nombreux dans le colportage, dans le bazar – couvertures, flanelles, bas, tricots, miroirs, gravures, cadres- les commis – couvertures, mouchoirs, tapis- ou les bonnes.

Vendre de tout, n’importe quoi, à n’importe quel prétexte. La jeunesse de Boutx s’y emploie, mobilisant jusqu’à 200 chevaux tandis que les vieux restent au village avec les plus jeunes enfants. Si bien que le recensement annuel des chevaux ne trouvait à Boutx qu’un pauvre mulet du Ger.

Sur un chaud-et-froid d’un soir de bal, il manque y rester. Mais c’est compter sans le remède miracle : le vin Picot !

Puis vient la guerre et ses aventures, où sa connaissance de tant de villes et de chemins de campagne, acquise par des années de travail comme colporteur, lui sauveront la vie et arrangeront son avancement, de téléphoniste jusqu’à divers postes à l’arsenal. Il manque tout de même périr électrocuté.

Évoquant Boutx, l’hydrogéologie locale, les cultures vivrières – blé, maïs, sarrasin et pommes de terres – et les métiers d’ouvrier agricole et de taupier, les souvenirs du colporteurs reviennent bien vite. Il est vrai que l’enquêteur, ethnolinguiste de déformation, s’intéresse manifestement aux livres que vendait le colporteur et tout particulièrement à ceux du grand et du petit Albert. Il y avait aussi ce livre dont le nom m’échappe et que mon père avait vendu fort cher, qui donnait la recette d’un philtre d’amour à un vieil homme amoureux d’une jeunette…

1 Une vie de colporteur

2 Faire le bazar

3 Vendre de tout et n'importe quoi

4 Jusqu'à 200 chevaux sur les routes

5 Conter fleurette par temps froid...

6 C'est risquer sa vie sur un chaud-et-froid

7 Mais le vin picot fait des miracles

8 Téléphoniste sous les drapeaux

9 Quand le gascon et les bretons arrivent sur Paris

10 Factotum à l'Arsenal

11 Jusqu'à rendre ses effets (sauf la capote !) et rentrer

12 Les cultures vivrières à Boutx

13 Le taupier de Boutx et du Ger

14 Colporteur-libraire et le philtre d'amour

15 Encore des amours impossibles

16 Travaux des champs

17 Quand Boutx cultivait des vignes et des pêches


1970-1975 – Propos libres

Récits de vie : enregistrements sonores sous la forme de propos libres, récits de voyages, de jeunesse…

 

 

 

 

Récit de vie - jeux courtisans, voyage

Récit de voyage

Récit de vie - le repas et le chien (gasc)

Théo Mothe et un ex facteur de St Béat - Récit de vie 1

Récit de vie - Le facteur de St Béat - Le repas

Pèc - Long récit personnel

Contact avec l'électricité en Francitan

Quand le jeune curé de Hilhine vous traite de crétin

Francitan - remède constipation

Recits de Ger de Boutx

Recits de Ger de Boutx

Recits de Ger de Boutx

Récit de vie - Le facteur de St Béat - Le repas

51 Y'avait pas pire braconnier pour les morilles que votre père


1979 – Être ethnolinguiste, en Gascogne, aujourd’hui
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Intervention de J.-C. Dinguirard au colloque international d’Ivry de 1979.
Ethnolinguistique : contributions théoriques et méthodologiques : actes de la Réunion internationale Théorie en ethnolinguistique, Ivry, 29 mai-1er juin 1979, SELAF, 1981, pp. 69-79.
Voir aussi les interventions de J.-C. Dinguirard dans les débats, retranscrits aux pages : pp. 80-82 ; pp. 124-125 ; p. 142 ; pp. 172-173 ; p. 175 ; p. 187 ; p. 208 ; p. 210 ; p. 257-258 ; p. 273-274.

L’ensemble de ce colloque et de son compte rendu est le fruit du travail de Franck Alvarez-Pereyre.

Les actes complets peuvent être obtenus par prêt inter-bibliothèques, ils méritent définitivement d’être lus et partagés. Parmi les interventions, celles de G. Calame-Griaule, J. Fribourg, F. Alvarez-Pereyre, M.P. Ferry, S. Aroutiounov et tant d’autres. On lira aussi les débats retranscrits.

Au lecteur qui s’étonnerait de la réaction aux propos de J.-C. Dinguirard autour du terme de « terrorisme » dans le débat entre théorie et pratique ethnolinguistique, nous renvoyons à la lecture en pages 6 et 7 de l’introduction de Charles Camproux à l’ouvrage « Les noms de lieux et de personnes » par Christian Baylon et Paul Fabre, lien Gallica ci-après.

Article publié avec l’autorisation du Lacito que nous remercions vivement.

Références secondaires


1978 – Vocabulaire gynécologique gascon
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Note sur le vocabulaire gynécologique du texte gascon, article paru dans « Statut du texte occitan dans un traité de médecine du XVIe siècle », Via Domitia n° 20-21, pp. 11-12.

 

 

 

 

 


1979 – Observations sur le gascon des plus anciennes chartes
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Cet article traite du gascon médiéval, écrit entre 1160 et 1200 dans l’arrondissement de Saint-Gaudens concernant la Maison du Temple de Montsaunes. Il est ici beaucoup question de morphologie, mais aussi de lexique, d’onomastique, de sémantique (avec une référence, page 10, à 1980 ; Pour une sémantique du silence), d’ethnolinguistique.

Observations sur le gascon des plus anciennes chartes, Via Domitia 22, T 15, pp. 9-46

 

Références secondaires



1982 – Notes aquitaines
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Convenae et Couserans, Raymond LIZOP
Convenae et Couserans, Raymond LIZOP

Notes aquitaines. Via Domitia n° 27, pp. 55-70

Au sommaire de cet article :

1- Virgile de Toulouse et l’état linguistique de l’Aquitaine au VI° siècle
2- Le nom Comminges < Convenae et la phonologie de la langue des aquitains
3- Des basques au Val d’Aran ?

Résumé en version française plus bas, ici en occitan.

Convenae

Per jutjar de l’autenticitat de la forma latina CONVENAE, lo punt decisiu es dins los grops –nv- vs –mb-, saber se son tractats identicament o pas. Jean-Pierre Chambon e Yan Greub considèran que la confusion de –v- e de –b- (lo “betacisme” gascon) es precòça (Chambon & Greub 2002 p. 480) en s’apiejant justament sus las formas CONBENAS / COMBENAS portadas per de monedas merovingianas, qu’atestarián d’un passatge de v a b al sègle 6. E la forma CUMMONIGO d’una moneda del sègle 7 mostrariá que –mb- segondari (çò es eissit de –nv-) es tractat coma –mb- primari.

Lo lexic general del gascon suggerís lo contrari, çò es a saber que lo grop –nv- latin es tractat diferentament del grop –mb- ancian. Aital COMBA dona ben “coma”, e CAMBA dona “cama”, mas “invidia” dona “enveja” [embˈejo] (present tanben en toponimia) …Coneissi pas de formas gasconas del tipe *[emˈejo] ni “*comidar” per “convidar” o « *emèrs » per « envèrs »etc.

Lo lexic general del gascon suggerís doncas puslèu que lo betacisme es posterior a la reduccion de « mb » a « m » … e doncas relativement recent. Carolingian benlèu. Almens dins l’èst gascon (ont es pas generalizat : s’aplica pas entre vocalas « lavar » [lawˈa] e pas [labˈa] coma en Bearn, e mai qualque còp s’aplica pas après consonanta « mauva » < MALVA se pronóncia [mawwo] dins de punts ALF de Gerç, Òut e Garona e Tarn e Garona) .

Invèrsament, l’idèa d’un betacisme (relativament) recent plaideja per considerar que CONVENAE es una aproximacion/interpretacion latina coma o pausava Jean-Claude Dinguirard e que la forma reala èra COMBENAE. Explica dirèctament las notacions merovingianas ancianas qu’an –b-, e explica mai lo tractament per simplificacion –mb > -m- coma dins CUMBA > “comba”… e non pas la conservacion coma dins INVIDIA > “enveja”. E explica doncas perqué avèm “Comenge” e non pas “*Convenge”).

CHAMBON Jean-Pierre et Yan GREUB 2002 Note sur l’Age du (proto)gascon. Revue de lingüistique romane 263-64, 473-49

ALF = Jules Gilliéron et Edmond Edmont 1902-1920 Atlas Linguistique de la France, Macon: Protat.

Pour accepter ou non l’authenticité de la forma latine CONVENAE,  le point décisif se trouve dans le traitement des groupes –nv- vs –mb-. Il s’agit de savoir s’ils sont traités identiquement ou pas. Jean-Pierre Chambon et Yan Greub considèrent que la confusion de –v- e de –b- (le fameux “bétacisme” gascon) est précoce (Chambon & Greub 2002 p. 480). Il s’appuient pour cela justement sur les formes CONBENAS / COMBENAS que portent des monnaies mérovingiennes, et qui attesteraient d’un passage de v à b au 6e siècle. Ils s’appuient aussi sur la forme CUMMONIGO qu’on lit sur une monnaie du 7e et qui montrerait elle que –mb- secondaire (c’est-à-dire issu de –nv-) est traité comme –mb- primari.

Le lexique général du gascon suggère le contraire, à savoir que lo grop –nv- latin es traité différemment du groupe –mb- ancien. Ainsi CUMBA donne bien “coma” ‘vallon’, et CAMBA “cama” ‘jambe, mais INVIDIA donne “enveja” [embˈejo] ‘envie’ (présent aussi en toponymie) … Je ne connais pas de formes gasconnes du type *[emˈejo] ni “*comidar” pour “convidar” ‘inviter’ ou « *emèrs » pour « envèrs » ‘inverse, contraire’ etc.

Le lexique général du gascon suggère donc plutôt que le bétacisme est posterieur à la réduction de « mb » a « m » … et de ce fait relativement récent. Carolingien peutèêtre. Du moins dans l’est gascon (où il n’est pas généralisé : il ne s’applique pas entre voyelles « lavar » ‘laver’ est [lawˈa] et non [laβˈa] coma en Bearn, et même parfois non plus après consonne : « mauva » ‘mauve’ < MALVA se prononce [mˈawwo] dans quelques points ALF du Gers, du Lot-et-Garonne et du Tarn-et-Garonne.

Inversement, l’idée d’un bétacisme (relativement) récent plaide pour considérer que CONVENAE est bien une approximation/interprétation latine pour COMBENAE comme le posait Jean-Claude Dinguirard et que la forme réelle était COMBENAE. Cette hypothèse explique directement les notations merovingiennes anciennes qui ont –b-, ainsi que le traitement par simplification –mb > -m- coma dins CUMBA > “comba”… au lieu de la conservation suivie de bétacisme comme dins INVIDIA > “enveja”. Cela explique donc que jous avons une forme  “Comenge” ‘Comminges’ et non pas “*Convenge”).

Références

CHAMBON Jean-Pierre et Yan GREUB 2002 Note sur l’Age du (proto)gascon. Revue de lingüistique romane 263-64, 473-495.

Patrick SAUZET, linguiste Occitan

 

Note de l’éditeur : L’auteur nous révèle en marge de cet article de fond, quelques éléments fondateurs de sa manière de travailler :  « Une fois de plus, il convient sans doute d’humilier la linguistique aux faits » (p. 62) qui nous renvoie à l’ars difficilima nesciendi cher aux disciples de Jean Séguy et « (…) par le langage, on se fait déjà une idée de l’homme. On ne sort jamais de l’ethnolinguistique… ».

Références secondaires


1979-1980 – Bibliographie critique des proverbes des Pyrénées gasconnes
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Une trentaine d’ouvrages consacrés à la parémiologie gasconne, pour moitié d’entre eux : la Gascogne pyrénéenne.
Paru en 1980 dans Recherches Pyrénéennes n° 0, pp. 103-108

 

 



1981 – L’article et, era du gascon pyrénéen : archaïsme ou innovation ?
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L’article et, era du gascon pyrénéen : archaïsme ou innovation ? Lengas n° 12, pp. 37-61, 1981.

Carte linguistique des articles Eth Era Lo la le ALG
Carte linguistique des articles Eth Era Lo la le ALG

Jean Séguy (Les cartes auxiliaires de l’ALG – essai d’aréologie méthodique, Via Domitia n°3, p. 50, 1956), précisant que « L’article eth, era s’accroche s’accroche aux relief pyrénéens et sub-pyrénéens, au plateau de Lannemezan, tout le long de la cordillère gasconne », nous renvoie pour comprendre cette mystérieuse enclave ossaloise, à L’origine des ossalois, Passy, Jean, pp. 37 ; 122-127, etc. On se fera une idée des enseignements de cet ouvrage grâce au C.R. de Antoine Thomas publié en 1905 par La Romania pp. 474 sqq. : pour Jean Passy, la forme et, era caractérise la patois de la montagne quand le/lo, la celui de la plaine et il affirme que la population de la vallée d’Ossau sauf 3 villages, a été remplacée par une population venue de la plaine.

Jean-Claude Dinguirard, qui signale une erreur de source chez Jean Passy puisque Luchaire n’a trouvé l’article et, era que dans le cartulaire de Bigorre et non dans celui de Lézat, relance l’enquête et développe ici l’amorce de rupture avec la pensée communément admise – Luchaire, Rohlfs, Bec – qu’il évoquait déjà en note infrapaginale dans Via Domitia n° 28 (note n° 20, page 12, article So ditz la gens anciana) : l’attestation la plus ancienne de l’article montagnard, ne remonte pas avant le XVIIe siècle : une innovation, donc et non un archaïsme. Jusqu’à preuve du contraire…

 

Références secondaires


1981 – Ethnophonologie du h gascon
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Pour l’auteur, le h gascon, « Rastignac phonologique », présente tous les syndromes du phonème non-intégré, occupe tous les espaces laissés vacants, se substitue à n’importe quelle consonne. En Gascon, le h joue le rôle de degré zéro de la Consonne, et ce de manière persistante voire démarcative du dialecte.

  • « Lo no es bon Guasconet
  • se no sabe dezi
  • Higue, hogue, hagasset »

Proverbe cité par Leroux de Lincy, I, p. 349

Pour une ethno-phonologie : le cas du h gascon. Via Domitia n° 23, pp. 41-54

Lire aussi  1976 ; Note sur le [Ɛ-] / ts gascon et 1978 : La désinence [-w] de la 5° personne en gascon.

Références secondaires



1976 – Note sur le [Ɛ-] / ts gascon
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Cet article procède à une analyse phonologique comparative des lexiques Allibert (Dictionnaire occitan-français. Toulouse, 1966) et Palay (Dictionnaire du béarnais et du gascon modernes. Paris, 1961.) pour ce qui concerne les mots commençant par [Ɛ-] et dont la réalisation dans le dia-système gascon, peut être en [Ɛ], [éƐ] ou [iƐ], voire [aƐ].

Ce trait démarcatif du gascon par rapport à l’occitan, qui offre au [Ɛ-] de s’épauler d’une prothèse vocalique, éclaire peut-être la forme canonique de la syllabe initiale en aquitain pré-roman.

Lire aussi 1978 : La désinence [-w] de la 5° personne en gascon  et 1981 : Ethnophonologie du h gascon

 

 

 

 


1969 – NUbú Rei, III A HÈITA, II A SENA (Gasc.)
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Véritable portrait de Monsieuye Ubu
Véritable portrait de Monsieuye Ubu

virada gascona de J.-C. D., Audidor Enfiteoticari, Comandator Causit deth Orde dera Gran Caracòla.

Article : Ubu Roi, Acte III Scène II – Le Massacre, traduction en gascon par Jean-Claude Dinguirard, auditeur emphytéotique, Commandeur de l’ordre de la Grande Gidouille.

Bonus audio en français, artistes non-identifiés.

 

 

 

 


1984 – Simples réflexions sur « Le moyen de parvenir » de Béroalde de Verville
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François Brouard est-il Béroalde de Verville ?J.-C. Dinguirard date « Le Moyen de Parvenir » entre 1602 et 1611, puis présente des éléments de nature à remettre en cause son attribution au chanoine François Béroalde de Verville. Enfin, il souligne que le quatrain sur lequel s’ouvre « Le Moyen de Parvenir » pastiche le dernier quatrain de la franciade, de Ronsard.

 

Simples réflexions sur Le moyen de parvenir et sur son auteur, Revue Littératures, n° 9-10, ISSN 0563-9751, in Mélanges offerts au Professeur Fromilhague.

 

 

De Ronsard à Béroalde ?
De Ronsard à Béroalde ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Références secondaires


1983 – Étymologie du mot « Gadget », un emprunt de la langue britannique au gascon de Haute-Bigorre
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Simin Palay
Simin Palay

« Un gasconisme méconnu. Le dernier volume du Trésor de la Langue Française aura considérablement déçu le patriotisme local, dans nos régions, en méconnaissant les lointaines, mais pourtant évidentes origines gasconnes de l’anglicisme gadget : sur la foi du Petit Robert peut-être, mais en tout cas sans l’ombre d’une vraisemblance, on l’y ramène au français gâchette ! »

Extrait du Trésor de la Langue Française :

GADGET, subst. masc.
A.  Petit objet qui plaît plus par sa nouveauté et son originalité que par son utilité. Le gadget c’est le truc, le machin, le bidule : un objet qui ne vise à aucune recherche esthétique, qui ne prétend à nul service, qui ne sert à rien ou dont la fonction est si futile qu’on devine bien que sa création n’a pas été dictée par un besoin (Le Monde, 10 avr. 1966 ds GILB. 1971).
B.  P. ext. Solution miracle. Aucun gadget ne sera suffisant pour freiner le développement du chômage si nous ne soignons pas en même temps les conséquences apparentes et la cause du mal (L’Express, 24 avr. 1967 ds GILB. 1971).
Rem. Gadget peut servir de deuxième élément de subst. composé. Avion-gadget, robe-gadget (cf. GILB. 1971).
Prononc. : []. Étymol. et Hist. 1955 (Ch. Bruneau in Le Figaro litt., in Chroniques lang., I, 130 ds QUEM. DDL t. 4); 1962 des gadgets de luxe (L’Express, no 598, 44, ibid.). Angl. gadget « id. » attesté dep. 1886 (ds NED Suppl.) en usage dep. prob. 1870; d’orig. incertaine, peut-être à rapprocher du fr. gâchette*. Bbg. Gadgétomanie (La). Actual. terminol. 1975, t. 8, no 3, pp. 1-2. – GIRAUD (J.), PAMART (P.), RIVERAIN (J.) Mots ds le vent. Vie Lang. 1970, pp. 50-51.

« Je rappelle que les terres gasconnes, longtemps restées britanniques, ont enrichi l’anglais d’un petit contingent de mots. Pour celui qui nous occupe, il suffisait de consulter le dictionnaire de Simin Palay pour y trouver « gàdje (…) outil, ustensile, en Hts-Big. » (…) personne sans grande valeur. »

Gàdje-Simin-Palay
Gàdje-Simin-Palay p. 40 / 677

Jean-Claude Dinguirard. Via Domitia n° 30, 1983.

 


1983 – Les dates de la chronique d’Uzès
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La Chronique d'Uzes
La Chronique d’Uzes

« Anno Domini DCCLXXIX obiit Guillermus monachus, qui antea fueat comes » demande tout bonnement à être rectifiée Anno Domini DCCLXXIV

1983, J.-C. Dinguirard, Les dates de la chronique d’Uzes, Via Domitia 29, p. 145

 

 

 

 

 

 

 

 


1983 – Je parol françois, cours d’ancien français
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Ballade des pendus, Villon
Ballade des pendus, Villon

Je parol françois est un cours d’ancien français, qui comprend des exercices corrigés, des conseils méthodologiques et un premier lexique.

 

 

 

 

 

 

 


1982 – Glanées, Via Domitia n° 27
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Roman de renart, la pêche à la queue (BnF)
Alléché par l’odeur des anguilles grillées, Ysengrin vient frapper à la porte de Renart qui lui fait croire qu’il reçoit des moines. Le loup crédule se ferait bien moine pour en goûter lui aussi. Renart l’ébouillante sous le prétexte d’une nécessaire tonsure, puis le mène au trou creusé dans l’étang gelé où il l’assure avoir pêché le poisson. Un seau avait été laissé là. Renart le noue à la queue du loup et l’invite à pêcher sans bouger. Mais la queue se prend dans la glace ! Avec l’aube viennent des chasseurs qui se jettent sur le loup. Un coup d’épée maladroit lui tranche la queue. Ysengrin prendra la fuite sans demander son reste.

Glanée : Renart, Daduocas, Poindre sur le dart, joyeuses recherches de la langue tolosaine, Via Domitia n° 27, pp. 88-94.

Le texte des joyeuses recherches de la langue tolosaine est disponible en ligne sur le site de la Bibliothèque de l’Arsenal, Toulouse I

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


1982 – Heur et malheur d’une définition de la grammaire
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Heur et malheur d’une définition de la grammaire. Grammatica n° 8 (1980), pp. 1-8

 

 

 

Parmi les références bibliographiques de l’article, on trouvera en ligne :

Références secondaires


1982 – Chroniques et illustrations, Via Domitia n° 26
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Ex libris Dinguirard
Ex libris Dinguirard

Chroniques et illustration de Via Domitia n° 26

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


1983 – Récensions d’ouvrages
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Gonon, Marguerite
Gonon, Marguerite

Ce tapuscrit comporte plusieurs comptes rendus, publiés dans Via Domitia n° 29 :

  • GOSSEN, Th. et al., Französisches etymologisches wörterbuch, von W.F. Wartbuch, 143. Bâle, 1982
  • GONON, Marguerite, et al. Enfance en Forez, Feurs, 1982
  • BAYLON, Christian et FABRE, Paul. Les noms de lieux et de personnes. Nathan, 1982. Préface de Charles Camproux (l’ouvrage est disponible sur Gallica ici, l’introduction de Charles Camproux est à lire absolument)
  • MORLET, Marie-Thérèse et MULON, Marianne. Les études d’onomastique en France de 1938 à 1970. Paris 1981, Ed. SELAF, 294 pages.
  • FABRE-VASSAS, Claudine. Adrienne Soulié, couturière et conteuse à Saint-Couat d’Aude. Coll. Terre d’Aude n°12,  Atelier du Gué, Ed. Villelongue d’Aude. 1982, 132 p.
  • VIGNEAU Bernard, Lexique du gascon parlé dans le Bazadais. p.p. J. Boisgontier et J.B. Marquette. Les cahiers du Bazadais. Ed. Bazas, 1982. XVI + 346 pages.
  • GRISWARD Joël, Archéologie de l’épopée médiévale. Préface de G. Dumézil. Bibliothèque historique, Payot Ed. Paris, 1981, 382 pages.
  • ALVAREZ-PEREYRE, Franck. Ethnolinguistique : contributions théoriques et méthodologiques. Coll. LACITO Documents. SELAF, Paris, 1981. 314 pages.

 

J.H. Grisward, Archéologie de l'épopée médiévale
J.H. Grisward, Archéologie de l’épopée médiévale

 


1982 – Compte-rendu : L’ours, l’autre de l’homme
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Dualité de natures - Jean de l'Ours
Dualité de natures – Jean de l’Ours

Compte-rendu : L’ours, l’autre de l’homme, n° 11 d’Etudes Mongoles (et sibériennes). Centre d’Etudes Mongoles, Université de Paris X.

Via Domitia n° 27, pp. 83-84.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


1982 – Compte rendu : Jeanine Fribourg, fêtes à Saragosse
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In memoriam Jeanine Fribourg
In memoriam Jeanine Fribourg

Compte rendu : J. Fribourg, Fêtes à Saragosse. Via Domitia n° 26, pp. 102-103

 

 

 

 

 

 

 

 


1982 – Compte rendu : Bens, Jacques. Ou. Li. Po. 1960 – 1963
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Oulipo
Oulipo

1981, J.-C. Dinguirard, CR Bens oulipopo 1960 1963, Via Domitia 26

 

 

 

 

 

 


1982 – Compte rendu : François George, Souvenirs de la maison Marx
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« Un spectre hante l’Europe… »

Compte-rendu : François George, Souvenirs de la maison Marx.

Via Domitia n° 26, pp. 99-100. Article signé Marin Levesque

 

 

 

 

 

 

 

 

 


1981 – Compte rendu : Théâtre populaire à Béziers : L’antiquité du triomphe de Besiers au jour de l’Ascension
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L'antiquité du Triomphe de Bésiers au jour de l'Ascension
L’antiquité du Triomphe de Bésiers au jour de l’Ascension

1983, J.-C. Dinguirard, Compte-rendu, Ph. Gardy, L’antiquité du triomphe de Besiers au jour de l’ascension. Annales du Midi n° 161, pp. 113-114

Compte rendu sur les huit pièce du théâtre de Caritats (de l’Ascension), dont les amours de la guimbarde.

Voir aussi :

 

 

 

 

 

 


1981 – Compte-rendu : P. Ourliac et M. Gilles, Les coutumes de l’Agenais
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Compte-rendu : P. Ourliac et M. Gilles, Les coutumes de l’Agenais, 2. Lengas n° 12, pp. 95-96.

(Voir, outre le livre dont il est ici rendu compte, le manuscrit numérisé des statuts et coutumes de l’Agenais)

 

 

 

 

 

 

 


1980 – Compte-rendu : Horst Steinmetz, Galloromanische Bezeichnungen für ‘betrunken/sich betrinken’, ‘Trunkenbold ‘
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Compte-rendu : Horst Steinmetz, Galloromanische Bezeichnungen für ‘betrunken/sich betrinken’, ‘ Trunkenbold ‘. Inaug. Diss., Bonn, 1978, 316 p. Revue de Linguistique Romane, n° 175-176.

 

 

 

 

 

 

 

 


1980 – Compte rendu : Lothar Wolf, Terminologische Untersuchungen zur Einführung des Buchdrucks im französischen sprachgebiet
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Compte-rendu : Lothar Wolf, Terminologische Untersuchungen zur Einführung des Buchdrucks im französischen sprachgebiet.
Revue de Linguistique Romane, n° 175-176, pp. 411-412

 

 

 

 

 


1980 – Compte-rendu : Q.I.M. Mok, Manuel pratique de morphologie d’ancien occitan
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Compte-rendu Q.I.M. Mok, Manuel pratique de morphologie d’ancien occitan. Revue de Linguistique Romane n° 175-176, pp. 418-419

 

 

 

 


1983 – Compte-rendu : X. Ravier, Atlas Linguistique et ethnographique du Languedoc vol. 2
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Critique littéraire de l’Atlas Linguistique et ethnographique du Languedoc (Alloc) Volume 2.

 

 

 

 

 

 

 

 

Références secondaires


1980 – Compte rendu : Alfred Jarry, Gestes et opinions du docteur Faustroll, pataphysicien suivi de L’amour absolu, édition établie, présentée et annotée par Noël Arnaud et Henri Bordillon

Dr Faustroll
Dr Faustroll, le dessin perdu d’Aubrey Beardsley d’après Gil

J.-C. Dinguirard est l’un des contributeurs aux commentaires des œuvres d’Alfred Jarry, notamment Ubu et Faustroll. Ses articles, parfois sous pseudonymes, sont parus dans les revues littérature et Europe. Ses commentaires, parmi ceux d’autres érudits, sont publiés pour Ubu Roi aux éditions Bordas, et pour Faustroll dans toutes les éditions commentées, jusqu’à la plus complète et la plus récente éditée par le Collège de ‘Pataphysique.

Le lien ci-après ne constitue donc qu’un mince aperçu de ce travail.

 

 

 

 

 

 

 

Références secondaires


1979 – Compte rendu : Michel Arrivé, la réduction de peine (Ma il diavolo lo sa), Spirali
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Compte rendu : Michel Arrivé, la réduction de peine, 1978.


1978 – Compte rendu : Ravier, Xavier. Atlas linguistique et ethnographique du Languedoc occidental, volume I

Comptes rendus : Ravier (Xavier), Atlas linguistique et ethnographique du Languedoc occidental, volume I (cartes 1 à 264 plus trois cartes hors foliotage), Éditions du Centre National de la Recherche Scientifique, Paris, 1978.

 

 

 


1977 – Compte-rendu : R. Penny, Estudio estructural del habla de Tudanca

Compte-rendu : R. Penny, Estudio estructural del habla de Tudanca. Revue de Linguistique Romane, n° 167-168, p. 421

 

 

 

 


1977 – Compte-rendu : G. de Granda, Estudios sobre un área dialectal hispanoamericana de población negra. Las tierras bajas occidentales de Colombia

Compte-rendu : G. de Granda, Estudios sobre un área dialectal hispanoamericana de población negra. Las tierras bajas occidentales de Colombia. Revue de Linguistique Romane, n° 167-168, p. 469-470.

 

 

 

 


1975 – Comptes rendus, A. Paraz, le Gala des vaches ; A. Martinet et H. Walter, Dictionnaire de la prononciation française dans son usage réel
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1975, J.-C. Dinguirard, Comptes rendus

  • A. Paraz, le Gala des vaches
  • A. Martinet et H. Walter, Dictionnaire de la prononciation française dans son usage réel

 

 

 


1977 – Deux comptes rendus, M. Arrivé, Les remembrances d’un vieillard idiot (Grammatica & Art Press International)
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1977, J.-C. Dinguirard, Compte rendu M. Arrivé, Les remembrances d’un vieillard idiot, Grammatica n° 6, pp 77-78

et

Compte rendu sur les remembrances d’un vieillard idiot, Michel Arrivé.
Article paru dans Art Press International no 13, le 1er Décembre 1977, page 20.

 

 

 


1982 – Bibliographie des monographies consacrées au français régional du Midi
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Essai de bibliographie des monographies consacrées au français régional du Midi, et plus spécialement à celui de la Gascogne, surtout Pyrénéennes. Via Domitia n° 26, pp ; 87-96.

Cet inventaire qui concerne les Pyrénées gasconnes jusqu’à la fin du XIXe siècle, est enrichi d’extraits et traits saillants des ouvrages cités.

Si certains ouvrages mentionnés sont totalement absents sur internet, d’autres sont numérisés et disponibles en ligne :

  • 1756 – Pierre-Augustin Boissier de Sauvages, Dictionnaire languedocien-français : contenant un Recueil des principales fautes…

Volume 1 : A – G

Volume 2 : H-Z

Egalement cité, comme référence méthodologique :

Références secondaires


1973 – Compte-rendu M. Cami
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1973, J.-C. Dinguirard, Compte-rendu M. Cami, Œuvres, éditions M. Laclos. Grammatica n° 2, p. 132

 

 

 

 

 


1973 – Compte-rendu : F. Baby, La Guerre des Demoiselles en Ariège
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Compte-rendu : F. Baby, La Guerre des Demoiselles en Ariège. Revue de Comminges LXXXVI, pp. 89-91.

Note : pour Jean-Claude Dinguirard, François Baby est « l’homme au monde qui connait le mieux les vieux papiers de l’Ariège » (1978 &#8211; La désinence [-w] de la 5° personne en gascon, p. 33).

Avec l’aimable autorisation de la Société des Etudes de Comminges et de la BnF pour Gallica.

 

 

 


Millardet, Georges. Le développement des phonèmes additionnels. Etudes de dialectologie landaise, 1910
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La mise en ligne de cet ouvrage, scanné par les excellents soins de Gyanbooks, est dédicacée au professeur Jean-Léo Léonard.


1976 – Les décrets de Pluviôse, an II
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Et si l’appât du gain avait accéléré la défaveur de certaines classes sociales envers le  » Patois  » ?

Les décrets de Pluviôse an II. Revue de Comminges, 1976, n°89-3, pp. 353-5.

Article mis en ligne avec l’aimable autorisation de la Société des Etudes de Comminges et de la BnF pour Gallica.

 

 

 

 


1981 – L’adjectif Panal : l’énigme persiste
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 Le Hall du Livre NANCY Les plus anciennes chartes en langue provençale ; recueil des pièces originales antérieures au XIII siècle

Les plus anciennes chartes en langue provençale ; recueil des pièces originales antérieures au XIII siècle. Cl. BRUNEL

Articles jumelés de André Soutou et Jean-Claude Dinguirard, sur l’unique trace écrite de « panal » comme adjectif.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


1981 – Gargantua, entre les Celtes et Lefranc
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Mme Gargantua par Daumier
Mme Gargantua par Daumier

1980, J.-C. Dinguirard, Gargantua entre les Celtes et Lefranc, Via Domitia 23.

L’auteur mène ici une enquête littéraire et linguistique sur les origines de Gargantua et ses liens avec les traditions populaires. Il montre qu’une pluralité de chroniques gargantuines ont précédé les Grandes et inestimables cronicques, qui n’est probablement pas l’édition originale, mais une édition revue et augmentée qui par inadvertance conserve la table des matières d’une édition antérieure puisqu’elle ne lui correspond pas.

L’auteur souligne ensuite le fait que les chroniques gargantuines se rattachent fort explicitement, par Merlin et par Artus, à la matière de Bretagne sans pour autant que celle-ci fasse apparemment état de Gargantua. Toutefois, il peut ne s’agir que d’un pur artefact de littérateur, comme cela s’est observé ailleurs.

L’auteur nous livre une analyse linguistique du nom « Gargantua », un nom d’origine occitane et qui n’a pu naître que dans une région où l’amuisement de -t fut précoce : la Provence.

L’auteur enfin salue les travaux de la Société de Mythologie française, notamment ceux de H. Dontenville et du professeur Henri FROMAGE , qui ont mis au jour dans le légendaire gargantuin la présence d’une sorte de palimpseste rousselien grâce aux syllabes obsédantes Moul- et Borb- que l’on retrouve dans le nom même de Mulat-Barbe : le Gargantua de H. Dontenville se superposent tout à fait au Mulat-Barbe gédrois (et à Millaris, de Lesponne).

Si l’auteur conclue à l’improbable celtité de Gargantua mais se réjouir de l’existence de cette hypothèse, puisque « Métamythiquement parlant, la prolifération du sens est signe de vie et preuve de santé ».

Quelques liens et documents d’intérêt :

Parmi les références bibliographiques de cet article :

 

« Rabelais est-il mort ? Voicy encore un livre.

Non, sa meilleure part a repris ses esprits,

Pour nous faire présent de l’un de ses escrits

Qui le rend entre tous immortel et fait vivre.

Nature Quite »




1980 – Meurtre à l’université
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Une nouvelle à énigme policière de Jean-Claude Dinguirard, membre correspondant de l’Ou.Li.Po.Po, écrite sous le pseudonyme de Jean-Louis Girard e parue dans la revue Aenigmatologie.

 

 

 

 


1979 – Chroniques, Via Domitia n° 22
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Nécrologie de Henri Polge, publication de Jacques Boisgontier, écho des deux tomes volumineux de Via Domitia dédiés à Jean Séguy.

 

 

 



1979 – Un lustre d’études lupiniennes / Five years of Lupinian studies
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Un lustre d’études lupiniennes, article de 1972 version anglaise dans Baker Street Miscellanea, 1979.

Cet article constitue un excellent point d’entrée dans la lupinologie.

 

 

 

 



1978 – La revue Via Domitia et le Comminges
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Cet article présente la revue Via Domitia.

La revue Via Domitia et le Comminges, la revue de Comminges, n° 1978-2, p. 289.

 

 

 

 

 



1978 – Projet d’orthographe d’apparat – Brrhüsgë gd Ürrhghtücrrhigtph gd igtbigtrrhigt
11 téléchargement(s)

Le sujet de la réforme de l’orthographe a fait couler beaucoup d’encre. J.-C. Dinguirard propose ici un projet qui réconcilie réforme et préservation des formes spécifiques.

André Martinet sollicité par l’auteur sur ce projet, propose de pousser l’exercice un cran plus loin.

Ce projet date de l’époque de l’occultation du Cymbalum Pataphysicum : aucun article ne paraissait alors avec signature, mais sous l’égide d’une Sous-Commission, ici la Commission de Vêture.

Nota : l’éditeur du site ne s’engage pas à répondre aux messages utilisant cette orthographe.

 

 

 

Références secondaires


1974 – Comptes rendus J. Allières, J.-L. Fossat, F. Séguy, C. Costes, A. Castet, le Monde Alpin et Rhodanien
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1974, J.-C. Dinguirard, Comptes rendus

  • Compte-rendu : J. Allières, Atlas Linguistique et ethnographique de la Gascogne, volume 5. Via Domitia n° XVIII : 56-60.
  • Compte-rendu : J.-L. Fossat. Le marché du bétail. Via Domitia n° XVIII : 60-61.
  • Compte-rendu : Abbé CASTET, Proverbes du Biros. Via Domitia n° XVIII : 61-63.
  • Compte-rendu : Le Monde Alpin et Rhodanien. Via Domitia n° XVIII : 63-64.

 

 


1978 – Aux origines de la sémiologie
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Alphonse Costadeau, « professeur en Théologie de l’Ordre des FF. Prêcheurs » est l’auteur d’un Traité historique et critique des principaux signes qui servent à manifester les pensées, ou le commerce des esprits : 8 vol. in-12, Lyon, chez les Frères Bruyset, 1720 (2° éd.)…

 

 

 

 

 


1977 – Un linguiste maudit : Alcée Durrieux
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Alcée Durrieux est un linguiste gascon méconnu de la fin du XIX°. Il est ici question de son « Dictionnaire étymologique de la langue gasconne avec la racine celte ou grecque de chaque mot gascon suivi du mot latin et français, Auch, G. Foix, 1899-1901, 371 p.« , à contre-courant des idées linguistiques communément admises.

Si en première lecture, Alcée Durrieux présente les stigmates du crank selon Martin Gardner ou du fou littéraire selon Queneau, l’auteur (Jean-Claude Dinguirard) lui découvre aussi des intuitions, séduisantes, parfois troublantes voire en avance sur leur temps. Citons :

  • une poétique théorie des strats (I, pp. 20s), comme la claire conscience de l’écologie du langage (I, p. 14) ;
  • l’idée qu’une langue se caractérise mieux par la grammaire que par le lexique (I, pp. 64 et 152);
  • l’enrichissement de ses analyses linguistiques par l’étude ethnographique (I, p. 72 s.);
  • les prémisses de la glottochronologie (I, pp. 164, 171).

Si l’auteur qualifie de trompeur le titre de l’ouvrage d’Alcée Durrieux, c’est peut-être du fait que l’intérêt et les apports du livre résident davantage dans cette richesse, ce foisonnement prometteur, bien loin du périmètre d’étude limité que l’on peut s’attendre à trouver en tournant les pages d’un « dictionnaire étymologique », ici qui plus est pour une étymologie non-validée.

L’auteur de conclure par une réflexion dialectologique, en droite ligne de l’école de dialectologie toulousaine et de l’héritage intellectuel de Jean Séguy.

Références secondaires


1973-1977 Imparfait hypocoristique, futur périphrastique, connotations
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Quelques hypothèses concernant trois innovations morphologiques : futur simple et futur périphrastique ; transformation du passé-simple en passé composé ; substitution dans la langue parlée de « nous » par « on ».
L’imparfait hypocoristique.
Les connotations.

 

 


1979 – Galoureau
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Étymologie de « Galoureau », avec Sorel et Béroalde de Verville.

 

 

 

 

 


1976 – Memento de linguistique française
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1976, C. Costes, J.-C. Dinguirard, R. Garrette, C. Vigneau, Memento de linguistique française, Université Toulouse le Mirail, 77p

 

 

 

 

 

 


1975 – Raymond Roussel
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Pour le texte de Roussel… par Jean-Claude Dinguirard.

Jean Ferry s’est vu refuser en 1952, un article par la revue « Arts » au prétexte du trop grand nombre de références à Raymond Roussel (Cf. Jean Ferry, Une étude sur Raymond Roussel, Arcanes, 1953, p. 214).

En 1967, Jean-Claude Dinguirard enseignait en classe de 6° au collège de Valence d’Agen et ses élèves travaillaient sur les données des Boucles du petit sentier. Il a fallu expliquer à l’inspecteur Pédagogique Régional, Monsieur P., qui était Raymond Roussel dont il n’avait alors jamais entendu parler.

 

Références secondaires


1979 – Erotica Verba chez Maynard
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Etude du vocabulaire érotique chez Maynard. Une commande du professeur J.P. Lassalle.

 

 

 


1975 – Où Lautréamont plagie Buffon
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Aujourd’hui bien documenté, cet article de 1975 met en lumière un des plagiats de Buffon par Lautréamont.

 

1975, J.-C. Dinguirard, Où Lautreamont plagie Buffon, tapuscrit

 

 

 


1973 – Nécrologie de Jean Séguy (1914 – 1973)
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Jean Séguy a marqué durablement la mémoire de ses élèves, de ses disciples et de ses collègues.

Avec l’aimable autorisation de la Société des Etudes de Comminges et de la BnF Pour Gallica.

 

 

 

 


1973 – Faut-il appeler un chat un chas ?

Article d’étymologie critique, en lien avec les Structures étymologiques du lexique français de Pierre Guiraud.

Repris dans l’Organographe n°27 du Collège de ‘Pataphysique.

 

 

 


1972 – De quelques tendances dans la répartition des suffixes ethniques -ais et -ois
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Les deux suffixes -ais et -ois sont les variantes d’un morphème unique. Leur répartition ici analysée de manière quantitative, n’est – très probablement – pas aléatoire. Plusieurs hypothèses sont proposées.

Mots clé : phonétique ; phonologie ; morphologie ; ethnolinguistique ; étiologie ; linguistique ; ethnolinguistique

 

 

 

 

Références secondaires


1969 – Petit lexique de terminologie linguistique
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1969, Petit lexique de terminologie linguistique, Université de Toulouse

 

 

 

 


1980 – Pour une sémantique du silence
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Le Dr Faustroll, Panmuphle et Bosse de Nage à bord de l'as, Dessin de Gil
Le Dr Faustroll, Panmuphle et Bosse de Nage à bord de l’as, Dessin de Gil

Un tel titre se passe forcément de commentaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Références secondaires


1979 – Les constantes du sens
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1979, J.-C. Dinguirard, Les constantes du sens, cahiers du CISL n° 1, pp. 9-30

 

 

 

 

 


1966- Esquisse d’une sémantique du ha-ha
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Faustroll goutte d'eau, Dessin de Gil, Rt.
Faustroll goutte d’eau, Dessin de Gil, Rt.

1966, J.-C. Dinguirard, Esquisse d’une sémantique du ha-ha, Bulletin de la Faculté de Catachimie réed. Monitoires n°4 pp 26-31

Voir aussi Pour une sémantique du silence