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1975 – Ethnolinguistique de la haute vallée du Ger, Thèse d’Etat
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Village Ger-de-Boutx. Crédit photo : Marie-Thérèse VERGARA

Ethnolinguistique de la haute vallée du Ger, Thèse d’Etat soutenue par Jean-Claude Dinguirard, sous la direction du professeur Jacques Allières, à l’université de Toulouse le Mirail.

Thèse ethnolinguistique centrée sur le village de Ger de Boutx et ses interactions avec Coulédoux et Boutx. Un matériau très vaste y est étudié pour expliquer des faits de langue très particuliers, entre le gascon de Comminges parlé au Ger et le gascon du Couserans, plus proche de celui parlé à Aspet, que l’on parle à Coulédoux.

  Deux fichiers scannés, l’un en pdf simple, 52 Mo ; l’autre en pdf « cherchable » (OCRisé) 336 Mo.

 

 

 

 

 

Références secondaires


1983 – Les vers de M. de Pérez, poète gascon
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Jean-Claude Dinguirard a mis au jour un corpus de près de 200 pages manuscrites d’un poète-musicien gascon du XVIe siècle jusqu’alors inconnu : M. de Pérez, précepteur de Monluc et dont le duc d’Épernon était le protecteur.

Il publie en 1983 les textes et les musiques de M. de Pérez, traduits, analysés et annotés. Ces textes mettent en évidence la circulation des langues, du gascon au français et inversement.

L’ouvrage intégral, épuisé, est disponible en téléchargement gratuit ci-après, ainsi que les articles y-relatifs :

  • 1983, J.-C. Dinguirard, Pérez poète gascon, l’inédit occitan aux XVI, XVII et XVIII siècle, Revue des Langues Romanes 87
  • à venir : Pérez, poète gascon, à propos d’une chanson de Rimbaud d’Orange, revue des langues romanes – 1983, t.LXXXVII, pp. 195-200

 

 

« Consequitur quodcumque petit » [Elle atteint tout ce qu’elle vise]

Armes du Duc d’Epernon, protecteur de Pérez – d’après un cliché de Patric Lasseube.

Références secondaires


1976-1983 – Faune populaire de Gascogne, index essentiellement parémiologique
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Du 15 septembre 1976 à – probablement – mi-1983, Jean-Claude Dinguirard alimentait un index de la faune populaire de Gascogne. Ce sont environ 1 755 traces et pas moins de 137 animaux qui sont ainsi suivies, à travers une vingtaine d’ouvrages, principalement parémiologiques, de quinze auteurs. Cet index a été ressaisi et une première analyse quantitative en est proposée ci-après.

20% (27) des animaux les plus représentés, totalisent 80% des occurrences soit 1 414 apparitions. Félix Arnaudin est l’auteur chez qui l’on trouve le plus d’occurrences (37%). Cinq auteurs totalisent 80% des occurrences de l’index.

S’agissant non plus du nombre d’animaux, mais du nombre d’entrées c’est-à-dire du nombre d’animaux distincts par auteur, le classement est sensiblement inchangé notamment avec Arnaudin et Dardy en tête toutefois l’écart entre eux est très réduit : si Arnaudin a sans doute réalisé une compilation bien plus volumineuse, la biodiversité est sensiblement la même entre Arnaudin et Dardy. De plus, quand 5 des auteurs du panel totalisent 80% du nombre de mentions à un animal, il en faut 7 pour totaliser 80% de la biodiversité du panel et Lespy passe devant Dambielle et Bernat.

Enfin, sur les 137 animaux du panel, 38 – dont la sirène et le « Trote-camin », chez Arnaudin – ne sont cités que par un et un seul auteur. Le classement des auteurs uniques pour chacun de ces 38 animaux est sensiblement comparable au classement des auteurs par la biodiversité inventoriée dans le panel.

Lo Trote-camin (Pipit farlouze)
Lo Trote-camin

Ces éléments mériteraient peut-être une analyse en diachronie, car parmi les animaux les plus cités, le chat arrive en troisième position après le chien et l’âne. Or, d’après Henri POLGE (Le franchissement des fleuves, Via Domitia n° XIX, 1976, p. 83), le chat ne se manifeste en Gaule que vers le début de l’ère chrétienne où il « capte la place et peut-être même le nom de la Genette », totalement absente de ce lexique. Les proverbes, comme les thèmes légendaires, se survivent à eux-mêmes en s’adaptant.

 

 

Constitution du panel :

Auteur Ouvrages
Abbé CASTET (a) Prov. Biros (1889) : page et n° du proverbe
(b) Prov. Couserans (1971) : n° du prov. Souligné
V. LESPY Prov. Pays de Béarn (1876) : p. et n° du proverbe
L. DARDY Anthologie Albret, vol.I : p. et n° du prov. Vol II : souligné
E. BERNAT (a) Prov. Lang. Montagnard
(b) Prov. Pyr. Centr.
N° du prov. Seul, cas nom. Continue : (a) = 1-309 ; (b) = 310.588
J. SEGUY Articles de J. Séguy, références diverses
H. POLGE Articles de H. Polge, références diverses
P. BEC Informations secondaires et motivations dans quelques noms d’animaux en gascon, RLiR 95-96 (1959)
C. JOISTEN Le folklore des êtres fantastiques en Ariège, Via Domitia 9 (1962)
J. BOURDETTE Reproues det Labeda (1893) = n° du proverbe dans la copie de J.-C. Dinguirard
J. HATOULET et E. PICOT Proverbes Béarnais (1862) : J. Hatoulet et E. Picot, n° de proverbe dans la copie de J.-C. Dinguirard
F. ARNAUDIN Recueil de proverbes de la Grande-Lande : n° du proverbe
H. DAMBIELLE Nos proverbes gascons (19714 – 1927, 7 séries) : n° de la série, n° du thème, n° du proverbe
G. ROHLFS Divers
H.D. BORK Neu Beiträge zur romanischen Etymologie (1975)
F. LECOY Romania 1976-1

Avril 2020 – F. Dinguirard


1965 – Le croquemitaine de Verlaine
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Etude Verlainienne de mythologie comparée ouverte à la psycholinguistique du folklore, en l’état inachevée.

 

 

 

 

 


1969 – NUbú Rei, III A HÈITA, II A SENA (Gasc.)
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Véritable portrait de Monsieuye Ubu
Véritable portrait de Monsieuye Ubu

virada gascona de J.-C. D., Audidor Enfiteoticari, Comandator Causit deth Orde dera Gran Caracòla.

Article : Ubu Roi, Acte III Scène II – Le Massacre, traduction en gascon par Jean-Claude Dinguirard, auditeur emphytéotique, Commandeur de l’ordre de la Grande Gidouille.

Bonus audio en français, artistes non-identifiés.

 

 

 

 


1983 – Étymologie du mot « Gadget », un emprunt de la langue britannique au gascon de Haute-Bigorre
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Simin Palay
Simin Palay

« Un gasconisme méconnu. Le dernier volume du Trésor de la Langue Française aura considérablement déçu le patriotisme local, dans nos régions, en méconnaissant les lointaines, mais pourtant évidentes origines gasconnes de l’anglicisme gadget : sur la foi du Petit Robert peut-être, mais en tout cas sans l’ombre d’une vraisemblance, on l’y ramène au français gâchette ! »

Extrait du Trésor de la Langue Française :

GADGET, subst. masc.
A.  Petit objet qui plaît plus par sa nouveauté et son originalité que par son utilité. Le gadget c’est le truc, le machin, le bidule : un objet qui ne vise à aucune recherche esthétique, qui ne prétend à nul service, qui ne sert à rien ou dont la fonction est si futile qu’on devine bien que sa création n’a pas été dictée par un besoin (Le Monde, 10 avr. 1966 ds GILB. 1971).
B.  P. ext. Solution miracle. Aucun gadget ne sera suffisant pour freiner le développement du chômage si nous ne soignons pas en même temps les conséquences apparentes et la cause du mal (L’Express, 24 avr. 1967 ds GILB. 1971).
Rem. Gadget peut servir de deuxième élément de subst. composé. Avion-gadget, robe-gadget (cf. GILB. 1971).
Prononc. : []. Étymol. et Hist. 1955 (Ch. Bruneau in Le Figaro litt., in Chroniques lang., I, 130 ds QUEM. DDL t. 4); 1962 des gadgets de luxe (L’Express, no 598, 44, ibid.). Angl. gadget « id. » attesté dep. 1886 (ds NED Suppl.) en usage dep. prob. 1870; d’orig. incertaine, peut-être à rapprocher du fr. gâchette*. Bbg. Gadgétomanie (La). Actual. terminol. 1975, t. 8, no 3, pp. 1-2. – GIRAUD (J.), PAMART (P.), RIVERAIN (J.) Mots ds le vent. Vie Lang. 1970, pp. 50-51.

« Je rappelle que les terres gasconnes, longtemps restées britanniques, ont enrichi l’anglais d’un petit contingent de mots. Pour celui qui nous occupe, il suffisait de consulter le dictionnaire de Simin Palay pour y trouver « gàdje (…) outil, ustensile, en Hts-Big. » (…) personne sans grande valeur. »

Gàdje-Simin-Palay
Gàdje-Simin-Palay p. 40 / 677

Jean-Claude Dinguirard. Via Domitia n° 30, 1983.

 


1983 – Je parol françois, cours d’ancien français
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Ballade des pendus, Villon
Ballade des pendus, Villon

Je parol françois est un cours d’ancien français, qui comprend des exercices corrigés, des conseils méthodologiques et un premier lexique.

 

 

 

 

 

 

 


Millardet, Georges. Le développement des phonèmes additionnels. Etudes de dialectologie landaise, 1910
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La mise en ligne de cet ouvrage, scanné par les excellents soins de Gyanbooks, est dédicacée au professeur Jean-Léo Léonard.


1981 – L’adjectif Panal : l’énigme persiste
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 Le Hall du Livre NANCY Les plus anciennes chartes en langue provençale ; recueil des pièces originales antérieures au XIII siècle

Les plus anciennes chartes en langue provençale ; recueil des pièces originales antérieures au XIII siècle. Cl. BRUNEL

Articles jumelés de André Soutou et Jean-Claude Dinguirard, sur l’unique trace écrite de « panal » comme adjectif.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


1981 – Gargantua, entre les Celtes et Lefranc
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Mme Gargantua par Daumier
Mme Gargantua par Daumier

1980, J.-C. Dinguirard, Gargantua entre les Celtes et Lefranc, Via Domitia 23.

L’auteur mène ici une enquête littéraire et linguistique sur les origines de Gargantua et ses liens avec les traditions populaires. Il montre qu’une pluralité de chroniques gargantuines ont précédé les Grandes et inestimables cronicques, qui n’est probablement pas l’édition originale, mais une édition revue et augmentée qui par inadvertance conserve la table des matières d’une édition antérieure puisqu’elle ne lui correspond pas.

L’auteur souligne ensuite le fait que les chroniques gargantuines se rattachent fort explicitement, par Merlin et par Artus, à la matière de Bretagne sans pour autant que celle-ci fasse apparemment état de Gargantua. Toutefois, il peut ne s’agir que d’un pur artefact de littérateur, comme cela s’est observé ailleurs.

L’auteur nous livre une analyse linguistique du nom « Gargantua », un nom d’origine occitane et qui n’a pu naître que dans une région où l’amuisement de -t fut précoce : la Provence.

L’auteur enfin salue les travaux de la Société de Mythologie française, notamment ceux de H. Dontenville et du professeur Henri FROMAGE , qui ont mis au jour dans le légendaire gargantuin la présence d’une sorte de palimpseste rousselien grâce aux syllabes obsédantes Moul- et Borb- que l’on retrouve dans le nom même de Mulat-Barbe : le Gargantua de H. Dontenville se superposent tout à fait au Mulat-Barbe gédrois (et à Millaris, de Lesponne).

Si l’auteur conclue à l’improbable celtité de Gargantua mais se réjouir de l’existence de cette hypothèse, puisque « Métamythiquement parlant, la prolifération du sens est signe de vie et preuve de santé ».

Quelques liens et documents d’intérêt :

Parmi les références bibliographiques de cet article :

 

« Rabelais est-il mort ? Voicy encore un livre.

Non, sa meilleure part a repris ses esprits,

Pour nous faire présent de l’un de ses escrits

Qui le rend entre tous immortel et fait vivre.

Nature Quite »





1976 – Memento de linguistique française
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1976, C. Costes, J.-C. Dinguirard, R. Garrette, C. Vigneau, Memento de linguistique française, Université Toulouse le Mirail, 77p

 

 

 

 

 

 


1969 – Petit lexique de terminologie linguistique
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1969, Petit lexique de terminologie linguistique, Université de Toulouse

 

 

 

 


1970-1983 Carte des langues du Caucase
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Carte offerte et probablement réalisée par Jacques Allières.